Biographie de Lionel DAUNAIS
Le 31 décembre 1901 naît à Montréal
Noël Ferdinand Lionel DAUNAIS.
Contrairement à ce qui est encore écrit ici
et là, son année de naissance n'est pas 1902, mais
bien 1901, vérification faite.
Il étudie le chant sous la direction de Céline MARIER (1871-1940) et, plus
tard, l'harmonie et la composition avec Oscar O'BRIEN (1892-1958).
En 1922, il se produit à l'Académie Querbes,
d'Outremont, lors d'un concert d'élèves.
L'année suivante (1923), il obtient le premier
prix au "Montreal Musical Festival", organisé
par la "Metropolitan Choral Society".
Il est proclamé « Lauréat de l'AMQ
» (Académie de musique du Québec)
en 1925.
En janvier 1926, il fait ses débuts à
l'opéra au théâtre Orpheum (rôle d'Ourrias
dans Mireille) et, en mars, il donne son premier récital
à l'hôtel Ritz-Carlton.
Cette année-là (1926), il reçoit
le Prix d'Europe lui permettant de poursuivre
ses études à Paris : le contrepoint
avec une élève de Darius MILHAUD (1892-1974) et
la mise en scène avec Émile MARCELLIN de
l'Opéra-Comique.
En 1929, choisi par audition devant le chef d'orchestre
Désiré-Émile INGHELBRECHT (1880-1965), il
est engagé comme premier baryton à l'Opéra
d'Alger, où il interprète en peu de temps 23
rôles importants, notamment dans Carmen, Faust, Manon,
La Traviata, Le Barbier de Séville.
À son retour au Canada, en 1930, il participe
au troisième festival du Canadien Pacific à Québec
avec les Troubadours de Bytown, quatuor d'Ottawa, où il
remplace alors Charles MARCHAND (1890-1930).
Cette même année (1930), il tient aussi
le rôle de Champlain dans L'Ordre de Bon Temps de
Willan (1880-1968) et il débute à
La Société canadienne d'opérette
à Montréal (rôle de Clément Marot
dans La Basoche de Messager), troupe avec laquelle il
tiendra de nombreux autres rôles jusqu'en 1935.
En 1932, Lionel DAUNAIS (1901-1982),baryton, fonde
Le Trio lyrique, entouré d'Anna MALENFANT (1905-1988), contralto,
de Ludovic HUOT (1897-?), ténor, et du pianiste et
arrangeur Allan McIVER (1904-1969).
- Au début des années 1940, le ténor
HUOT est remplacé par Jules JACOB (1906-1969), aussi membre du
Quatuor Alouette (1930-56).
L'ensemble se fait connaître à la radio privée
et sera engagé par la Commission canadiennne de la Radiodiffusion
(la CCR, 1933-1936, remplacée en 1936 par la SRC) pour
la série d'émissions « Une heure avec
vous » - qui se prolongera 87 semaines - sous la direction
musicale de Giuseppe AGOSTINI (1890-1971). Durant six
mois (1936), le Trio se produit au réseau de la
CBS à New York. Par la suite, il est surtout actif à
la Société Radio-Canada (SRC) où il participe
à d'innombrables émissions, en plus de donner des
concerts publics.
Pour ce trio, en plus d'harmoniser à 3 voix de nombreuses
oeuvres de floklore, DAUNAIS écrira plusieurs oeuvres
vocales qui dénotent déjà son souci de
promouvoir l'art lyrique au Québec sur des textes
français.
Au milieu des années 1960, l'ensemble met fin
à ses activités mais sera temporairement reconstitué
à l'automne 1971 (avec Guy PICHÉ comme ténor)
pour la présentation à la SRC d'une rétrospective
de l'oeuvre vocale de DAUNAIS.
Photo
de juin 1933 :
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Anna Malenfant, cantatrice, professeur et compositeur, est
née le 16 octobre 1905 à Shédiac
(Nouveau-Brunswick).
Elle débute sa carrière à Moncton
dans "The Mikado".
À l'âge de 18 ans, elle obtient une bourse qui
lui permet d'aller étudier le chant en 1924 à
Boston.
Elle se rend ensuite étudier à Paris
(1925-1926), puis à Naples (1927-1929).
À son retour d'Europe (1929), elle chante à
la radio au Connecticut, sous le nom de « Louise
MALMONT ».
Puis elle s'installe à Montréal où
(1930-1939) elle travaille avec Salvator ISSAUREL (1871-1944).
En 1930 elle chante à l'hôtel Windsor
avec Ludovic HUOT et Lionel DAUNAIS.
En 1932, elle forme avec eux le Trio lyrique.
Elle est active à la radio et au concert, mais se consacre
surtout au récital et à l'enseignement.
Dans le journal La Presse (Montréal, 31 octobre 1934),
on pouvait lire :
Tout le monde reconnaît l'autorité
vocale de cette chanteuse qui chante comme d'autres respirent.
Sa voix possède une beauté et une ampleur inusitées,
la justesse et la sûreté en sont phénoménales...
Avec les Variétés lyriques, elle débute
(1937) dans le rôle titre de Carmen aux côtés
de Raoul JOBIN (-), puis (1938) chante Charlotte dans
Werther avec Jacques GÉRARD.
En 1958, une bourse lui permet d'aller perfectionner
sa technique à Rome.
Elle compose plusieurs chansons inspirées de sa région
natale sous le pseudonyme de « Marie LEBRUN ».
Excellente interprète dans tous les genres, Anna Malenfant
a chanté avec les plus grands noms de l'opéra et
sous la baguette de grands chefs d'orchestre.
En 1975, l'Université de Moncton lui décerne
un Doctorat en Musique, honoris causa.
Elle est décédée à Montréal
le 15 juin 1988, à l'âge de 82 ans.
Sa collection d'environ 900 partitions d'oeuvres vocales ainsi
que ses compositions sont conservées à la Bibliothèque Nationale du Québec,
dans le fonds Anna-MALENFANT, acquis directement d'elle
en 1980.
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En 1936, en compagnie de Charles GOULET (1902-1976), fondateur en
1928 de la chorale mixte Les Disciples de Massenet qu'il dirigea 35
ans, Lionel DAUNAIS fonde Les Variétés lyriques,
où il tient les rôles multiples de codirecteur,
metteur en scène et interprète (baryton).
Avec cette troupe des Variétés lyriques, DAUNAIS
choisit des productions d'envergure, opéras ou opérettes
du répertoire ou de sa propre composition.
Les Variétés Lyriques
(1936-1955)
Au cours de 19 saisons consécutives au Monument national
et sans la moindre subvention publique ou privée, la compagnie
présentera 102 productions d'opérettes, 15 d'opéras
et 1 revue, pour un grand total de 1084 représentations.
Les Variétés lyriques prenaient la relève
de La Société canadienne d'opérette
qui avait cessé d'exister en 1934 après une décennie
d'activité.
Le spectacle inaugural est Le Pays du sourire de Lehar
(22 septembre 1936), suivi de six autres opérettes.
Pour cette première saison, on compte 426 abonnés.
C'est la saison 1951-1952 qui allait compter le plus
grand nombre de représentations, soit 97. La saison précédente,
La Belle de Cadix de Francis Lopez aura été
représentée 26 fois, chiffre record pour une même
production dans l'histoire de la troupe.
Quand les VL fermeront leurs portes le 30 avril 1955 avec
La Fille du tambour-major d'Offenbach, les abonnés
seront au nombre de 14 096, ce qui n'empêche pas les
fondateurs de mettre un terme à leur entreprise. Ils invoquent
surtout des coûts de production toujours croissants à
une époque où l'État ne subventionne pas
encore le théâtre et, à partir de 1952, la
concurrence de la télévision qui avait commencé
à vider les salles.
C'est l'opérette française qui fait les beaux
soirs des VL. Au répertoire figurent les noms d'une vingtaine
de compositeurs : de Hervé et Lecocq à Paul
Misraki, Maurice Yvain et Francis Lopez, en passant par Audran,
Messager, Offenbach et Planquette.
On peut dire que la plupart des classiques de l'opérette
française paraissent à leur répertoire à
un moment ou l'autre. Les oeuvres viennoises (Lehar, Kalman,
Fall, Oscar Straus) y sont également populaires de même
que les opérettes américaines de Herbert, Romberg,
Friml et Youmans. C'est Le Chant du désert
de Romberg qui est chanté le plus souvent dans l'histoire
des Variétés Lyriques.
À compter de la deuxième saison, la compagnie
présente un opéra, Werther, et par la suite,
les abonnés entendent Carmen, Manon, Le
Barbier de Séville, Lakmé, Les Contes
d'Hoffmann, La Traviata, Mignon, La Fille
du régiment, Mireille, Faust, Rigoletto
et Madama Butterfly, à raison d'un opéra
par saison. Tout le répertoire, opérette et opéra,
y est chanté en français.
Dès leurs débuts, les VL font appel aux meilleurs
talents québécois, chanteurs, comédiens,
instrumentistes et chefs d'orchestre.
Nombreux sont ceux, parmi les jeunes, qui font leurs débuts
avec la compagnie. De l'imposante liste des participants se détachent
les noms des sopranos Pierrette ALARIE, Rita BIBEAU, Yolande
DULUDE, Caro LAMOUREUX, Marthe LAPOINTE, Thérèse
LAPORTE, Marthe LÉTOURNEAU, Jacqueline PLOUFFE et Irène
SALEMKA, du mezzo-soprano Jeanne MAUBOURG, du contralto
Anna MALENFANT, des ténors Jacques GÉRARD,
Raoul JOBIN, Jacques LABRECQUE, Gérard PARADIS, Léopold
SIMONEAU, André TURP et Richard VERREAU, des barytons
Napoléon BISSON et Louis QUILICO et des basses Yoland
GUÉRARD, Jean-Pierre HURTEAU et Joseph ROULEAU, sans compter
les 2 barytons DAUNAIS et GOULET eux-mêmes, qui y tiennent
de nombreux rôles en plus d'assurer la mise en scène
et l'administration.
Des comédiens tels Fred BARRY, Paul BERVAL,
Guy HOFFMANN, Juliette HUOT, Jean-Pierre MASSON, Guy MAUFETTE
et Henri POITRAS prêtent aussi leur concours.
Dès la deuxième saison, on fait aussi appel
à des vedettes de Paris : Adrien ADRIUS, Gérard
BOIREAU, Réda CAIRE, André DASSARY, Michel DENIS,
Rudy HIRIGOYEN, Jacques JANSEN, Armand MESTRAL, Germaine ROGER
et Ugo UGARO y sont à l'affiche, certains plus d'une saison.
La plupart des choristes sont recrutés chez
les Disciples de Massenet.
Quant à l'orchestre, il se compose d'une trentaine
d'instrumentistes dirigés, pour la majorité des
représentations, par Jean GOULET. On voit également
au pupitre Jean-Marie BEAUDET, Lionel RENAUD et parfois Charles
GOULET.
Le responsable de la chorégraphie est Maurice
LACASSE-MORENOFF.
Les décors et costumes sont réalisés
sur place, parfois à partir de maquettes venant de théâtres
parisiens.
DAUNAIS et GOULET assurent la grande majorité des mises
en scène, mais ils invitent à l'occasion Henri
MONTJOYE, directeur de la Gaîté-Lyrique de Paris.
Sous la direction compétente et enthousiaste de leurs
deux animateurs, les VL écrivent une page importante dans
l'histoire du spectacle à Montréal.
Dès 1939, l'objectif déclaré de la compagnie
est « de rendre entièrement au théâtre
lyrique, en tenant compte de l'évolution des idées,
la première place artistique dans la métropole ».
L'apport des Variétés à la vie culturelle
montréalaise est remarquable au cours de deux décennies
difficiles, marquées par la fin de la crise économique
et la Deuxième Guerre mondiale, surtout si l'on tient
compte du fait que la compagnie fonctionne toujours sans l'aide
financière des particuliers et des gouvernements.
Le fonds Lionel-DAUNAIS à La Bibliothèque Nationale du Québec
contient des partitions et d'autres documents se rapportant aux
Variétés lyriques.
En 1986, dans le but de faire revivre les Variétés,
Bruno LAPLANTE fonde Les Nouvelles Variétés
lyriques, qui auront présenté, à la
salle Maisonneuve de la PDA, Orphée aux enfers
(1986) et La Vie parisienne (1987) d'Offenbach
ainsi qu'Une nuit à Venise (1988) de Johann
Strauss.
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En 1940, Lionel DAUNAIS, Anna MALENFANT, l'Association
chorale Saint-Louis-de-France et Les Disciples de Massenet donnent un
concert composé entièrement d'oeuvres de DAUNAIS,
à la salle Saint-Sulpice à Montréal.
Lors de la création (20 avril 1946) à
la Société Radio-Canada de l'opéra Deirdre de Willan, DAUNAIS tient le rôle
de Conochar.
En 1948, pour sa Chanson du maître cordonnier, Lionel
DAUNAIS remporte le Grand prix au Concours Marly-Polydor
à Montréal.
En 1950, sa chanson « Aglaé » connaît
un vif succès jusqu'en en Europe, telle qu'interprétée
avec l'accent québécois par la Canadienne « Josette
France » [Jocelyne DESLONGSCHAMPS (1933-1984), épouse
de Pierre ROCHE], qui fait ensuite carrière à l'opérette
et au music-hall sous le nom d'« Aglaé ».
L'année suivante (1951), DAUNAIS enregistre
quatre de ses chansons à Paris, sur étiquette
Pathé (45 tours) : Chanson du maître cordonnier, L'oncle Bastien, Le célibataire, Légende
canadienne.
En 1956-1957, DAUNAIS est metteur en scène pour
deux séries d'opérettes à la télévision
de la Société Radio-Canada.
En 1957-1958, il gagne plusieurs prix au Concours de
la chanson canadienne, pour des chansons inédites et très
fantaisistes, soumises sous pseudonyme, en tout anonymat :
Le Voyage de noces, Les Perceurs de coffre-fort, Le Mille-pattes.
Vers la fin de 1959, il reçoit une bourse du
Conseil des Arts du Canada, qui lui permet de terminer un recueil
de chants pour enfants.
En 1961-1962, il donne une série de 250 programmes
à la radio de la Société Radio-Canada avec
Le Trio lyrique.
En 1963, il fait la mise en scène de La Mascotte,
opérette d'Audran jouée 31 fois au Théâtre
de verdure, à Montréal.
En 1965, la Société Saint-Jean-Baptiste
de Montréal lui décerne la Médaille d'argent Bene Merenti
de Patria.
Cette Médaille Bene merenti de patria
n'est attribuée qu'occasionnellement et pour souligner
les mérites d'un compatriote ayant rendu des services
exceptionnels à la patrie.
Outre Lionel DAUNAIS, Charles GOULET, Eugène LAPIERRE
et Wilfrid PELLETIER se sont mérités l'honneur
insigne de cette Médaille Bene merenti de patria.
Sous sa direction sont présentés à La Place-des-Arts de Montréal de nombreuses
opérettes :
- 1966 : La Belle Hélène
- 1966 : La Margoton du bataillon
- 1967 : Valses de Vienne
- 1969 : Les Mousquetaires au couvent
- 1969 : La Vie parisienne
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Photo
d'août 1970 :
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En 1970-1971, la Société Radio-Canada
présente une série de 13 programmes de radio entièrement
consacrés aux compositions vocales de Lionel DAUNAIS.
En 1972, il reçoît la Médaille du Conseil canadien de la musique
et il est nommé membre
du Conseil d'administration de l'Opéra du Québec (une
Maison d'opéra qui sera dissoute en 1975, remplacée
quelques années après par 2 Maisons d'opéra,
une à Montréal, l'autre à Québec).
En 1978, la Société Saint-Jean-Baptiste
de Montréal lui décerne Le Prix de musique Calixa-Lavallée 1977.
En cette même année (1978) il est aussi
nommé Officier de l'Ordre du Canada.
Lionel DAUNAIS décède à Montréal,
à l'âge de 80 ans, le 18 juillet 1982.
RECONNAISSANCES POSTHUMES
Lionel DAUNAIS a eu une influence indéniable sur la
société musicale de son époque, dans le
domaine de la chanson (comme auteur, compositeur, harmonisateur,
humoriste, innovateur, rassembleur) et dans le domaine de l'opérette,
dont il a été un excellent ambassadeur, à
la fois comme chanteur-baryton, organisateur, metteur en scène.
Ainsi, tout au cours de sa carrière, Lionel DAUNAIS
a favorisé l'émergence de nombreux talents québécois.
Ce qu'attestent les marques de reconnaissance qui lui sont
décernées encore, jusqu'à plus de 20 ans
après son décès. Ainsi :
Bibliographie / Dossier de presse
Source principale : La Bibliothèque nationale du Québec
(BNQ)
- M. Lionel Daunais, baryton, Prix d'Europe
in : La Lyre, Montréal ,Vol. 4, no 42 (juillet
1926), p. 24;
PER L-70, BNQ.
- La musique à Montréal : Le concert
de "La Lyre" au poste CKAC,
[Alfred] CORTOT [(1877-1972)]; M. Roy ROYAL [(1895-1968)]; M.
Lionel DAUNAIS [(1901-1982)]; La Chorale Brassard; La Chorale
St-Henri; Les HUBERT [Marcel HUBERT (1906-), Yvonne HUBERT (1895-1988)]
à Dominion Park; La Société canadienne d'opérette
(R. LÉONI);
in : La Lyre, Montréal, Vol. 4, no 47 (décembre
1926), p. 25-26;
PER L- 70, BNQ.
- Nos artistes : M. Lionel Daunais
in : La Lyre, Montréal, Vol. 4, no 48 (janvier
1927), p. 7;
PER L-70, BNQ.
- Nouveau visage de la musique canadienne (Léo-Pol
MORIN)
in : La Lyre, Montréal, Vol. 6, no 65 (avril 1929),
p. 6;
PER L-70, BNQ.
- CALLIHOU, James (1892-1941)
- CHAMPAGNE, Claude (1891-1965)
- DAUNAIS, Lionel
(1901-1982)
- MacMILLAN, Ernest (1893-1973)
- MATHIEU, Rodolphe (1890-1962)
- MORIN, Léo-Pol (1892-1941)
- TANGUAY, Georges-Émile (1893-1964)
N.B. : James CALLIHOU est le pseudonyme de Léo-Pol MORIN
qui, en l'occurrence, rédige ici une critique élogieuse
de son oeuvre
(d'après le journal "La Patrie");
- [Lionel DAUNAIS] : Engagé à Alger
in : La Lyre, Montréal, Vol. 6, no 67
(juin 1929), p. 13;
PER L-70, BNQ.
- [Lionel Daunais] : Hôtel Windsor, Montréal,
2 octobre 1930;
brochure; BNQ.
- M. Lionel Daunais
avec photographies de Lionel Daunais et Françoise D'Amour;
in : La Lyre, Montréal, Vol. 8, no 74 (octobre
1930), p. 6;
PER L-70, BNQ.
- Page littéraire: L'association des auteurs
(Jean Bruchési [(1901-1979)])
Lancement d'un concours de contes et de nouvelles;
DAUNAIS, Lionel DAUNAIS
(1901-1982), LALIBERTÉ, Alfred (1882-1952),
LEBEL, Germaine (1894-1972), BOUCHER, Émile (-;
chanteur), DÉSILETS, Agnès (-);
in : La Revue moderne, Montréal, Vol. 13, no 2 (décembre
1931), p. 52;
PER R-438 MIC A1542, BNQ.
- [Lionel Daunais] : Théâtre Impérial,
Montréal, 4 février 1934;
brochure, avec portrait; BNQ.
- [Lionel Daunais et al.]. Production: Concerts symphoniques
de Montréal : Auditorium du Plateau, Montréal,
4 février 1935
Edmond Trudel (chef d'orchestre), Anna Malenfant (contralto),
Lionel Daunais (baryton), Lucien Martin;
brochure;
PRO M 4.17, BNQ.
- M. Lionel Daunais, baryton, l'un des principaux solistes
de l'oratorio "Le Paradis Perdu" de Th. Dubois,
donné le 10 décembre au Monument National, au profit
du Bien-Être de la jeunesse;
avec photographie;
in : La Revue moderne, Montréal, Vol. 17,
no 2 (décembre 1935), p. 13;
PER R-438 MIC A1542, BNQ.
- [Lionel Daunais]. Production: Louis-H. Bourdon : Auditorium
du Plateau, Montréal, 31 mars 1936;
brochure; BNQ.
- Variétés lyriques du monument national
[Pays du sourire (Opérette)]
in : Le Canada, Montréal, 15 août 1936,
p. 7;
MIC A37, BNQ.
- Lionel Daunais, baryton (Réal Benoit (1916-1972))
in : Horizons (Trois-Rivières, Québec),
Trois-Rivières, Vol. 3, no 5 (mai 1939), p. 10;
PER H-60 MIC A1777, BNQ.
- Lionel Daunais : un grand artiste canadien (Charles
Hamel (1914-1961));
in : Radiomonde, Montréal, Vol. 2, no 18 (9
mars 1940), p. 7;
MIC A103, BNQ.
- Les Variétés lyriques : "New Moon"
[l'opérette jouée au Monument National]
in : Le Samedi Montréal Vol. 53, no 29 (13 décembre
1941), p. 7;
PER S-400 MIC A100, BNQ
- DAUNAIS, Lionel
(1901-1982)
- GUÈVREMONT, Paul (1902-)
- LAMOUREUX, Caro (1904-)
- POITRAS, Henri (896-1971)
- THIBAULT, Olivette (1914- )
- REY-DUZIL, M.
- Lionel Daunais
in : Le Film, Montréal, Vol. 23, no 12
(juillet 1942), p. 23;
PER F- 152 MIC A2018, BNQ.
- L'esthétique de notre folklore (Oscar O'BRIEN,
Lionel DAUNAIS),
in : La Presse, Montréal (21 octobre 1942);
MIC A28, BNQ.
- Nos gosiers d'argent (Jean VALLERAND
[(1915-1994)])
avec photographies des chanteurs et des chanteuses mentionnés
in : La Revue moderne, Montréal, Vol. 26, no 10
(février 1945), p. 17- 18, 44;
PER R-438 MIC A1542, BNQ.
- ALBANI [pseudonyme de LAJEUNESSE], Emma (1847-1930)
- CLERK, Alexandre-M. (1861-1932)
- DAUNAIS, Lionel
(1901-1982)
- DESJARDINS, Jeanne (1903?-1961)
- DESMARAIS, Gérald (1906-1950)
- DUFAULT, Paul (1872-1930)
- GAUTHIER, Éva (1885-1958)
- GÉRARD, Jacques (1899-1957)
- GOULET, Charles (1902-1976)
- JOBIN, Raoul (1906-1974)
- MALENFANT, Anna (1905-1988)
- O'BRIEN, Oscar (1892-1958)
- SAUCIER, Joseph (1869-1941)
- Lionel Daunais et le vieux roi plein de verdeur (John Coulter (1888- )
["Deirdre of the sorrow", opéra
de Healey Willan (1880-1968)];
in : Le Passe-temps, Montréal ,Vol. 52, no
897 (avril 1946), p. 3;
PER P-26 MIC A1622, BNQ.
- Les noces de Jeannette, Montréal, 18 décembre
1946.
Production: Variétés Lyriques; brochure;
Interprètes : Marthe Lapointe; Lionel Daunais (baryton);
Francesca Rochette (pianiste);
BNQ.
- Nos hommes du mois : M. Charles Goulet [(1902-1976)],
directeur et fondateur des "Disciples de Massenet"
et co-directeur fondateur des "Variétés lyriques";
in : Commerce, Montréal, Vol. 55, no 3 (Mars
1953), p. 12-14;
PER C-2 MIC B30 MIC A1986, BNQ.
- Lionel Daunais dans ses propres chansons
in : La Semaine à Radio-Canada, Montréal,
Vol. 3, no 41 (19 juillet 1953; 25 juillet 1953), p. 3;
COF BC12-11 MIC A1855, BNQ.
- [Lionel DAUNAIS] : Un chanteur, compositeur, acteur
in : Le Petit journal Montréal Vol. 23 vol.
30 (novembre 1958), p. 34;
MIC A91, BNQ.
- In the footsteps of the troubadours
/ Sur les traces des troubadours (Joseph
RUDEL-TESSIER);
in : Le Compositeur canadien /
The Canadian composer, Toronto, no 3 (octobre 1965),
pp. 8-9;
PER C-325, BNQ.
- Lionel Daunais, pionnier de la chanson
in : Le Devoir, Montréal, Vol. 69 (29
juin 1978), p. 14;
MIC A21, BNQ.
- Lionel Daunais : le pionnier de la chanson québécoise (Marcelle OUELLETTE)
in : Le Lundi, Montréal, Vol. 2, no
37 (28 octobre 1978), p. 58-60;
PER L-163, BNQ.
- Portraits de chanteurs du Québec :
in : Aria, Montréal, Vol. 4, no 3 (septembre 1981),
p. 17;
PER A-660; BNQ.
- DAUNAIS, Lionel
(1901-1982)
- GOULET, Charles (1902-1976)
- MAUBOURG, Jeanne (1875-1953)
- Former CAPAC director passes / Décès de
Lionel Daunais
in : Le Compositeur canadien / The
Canadian composer, Toronto, no. 173 (sept. 1982),
pp. 38/41
- [Nécrologie] Obituary
in : MusiCanada, no 49 (January 1983), p. 14.
- Les Variétés lyriques, leur histoire et
leur importance (Marie- Claire LEFEBVRE)
in : Aria Montréal Vol. 9, no 3 (septembre
1986), p. 21-22;
PER A- 660; BNQ.
- Biographie [de] Lionel DAUNAIS
in : À l'écoute, 15 no 3 (mai 1989), p.
8
- C'était au temps de l'opérette
in : Chansons d'aujourd'hui, 15 no. 3 (juillet 1992),
pages 12-13.
- Daunais, Lionel
in : Encyclopédie de la musique au Canada (incluse
dans l'Encyclopédie canadienne)
- Fonds Lionel-DAUNAIS (à la BNQ : Bibliothèque nationale du Québec)
:
près de 16 mètres de documents en 40 ans d'activités
musicales...
dont des centaines d'opéras et d'opérettes, plusieurs
chansons, des orchestrations et des mises en scène.
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